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Euro 2016 : le gazon hybride, premier allié des Bleus

Dimanche dernier, France-Eire (2-1) s’est disputé sur une pelouse parfaite. Après Marseille et Lille où ils avaient multiplié les glissades, les Bleus ont dû apprécier. Hybride, le gazon du Parc OL avait d’ailleurs parfaitement résisté à deux finales de Coupes d’Europe de rugby sur le même week-end au mois de mai.

Parc OL (Décines), dimanche. La pelouse du stade lyonnais a fait l’unanimité. PhotoPQR/« la Provence »

Parc OL (Décines), dimanche. La pelouse du stade lyonnais a fait l’unanimité.
PhotoPQR/« la Provence »

«Il y a un matériau synthétique dans lequel est ancré le gazon. C’est une alternative à la terre des pelouses naturelles, et même s’il pleut, c’est très drainant. Le terrain ne gonfle pas», explique Bertrand Picard, fondateur de la société Natural Grass qui équipe Lyon, Toulouse, Saint-Etienne et Bordeaux de sa technologie AirFibr.

En L 1, Rennes, Angers, Lorient, Metz et Montpellier l’ont adoptée, comme le Real Madrid et Arsenal à l’étranger.

Son concurrent néerlandais Desso Sports Systems a implanté son gazon GrassMaster au Parc des Princes et au Stade de France. Dans l’enceinte qui accueillera les Bleus et l’Islande dimanche, la pelouse hybride n’a pas toujours semblée parfaite, notamment lors du match d’ouverture France-Roumanie (2-1).

«C’est sans doute à cause de l’utilisation annexe pour des concerts ou pour les répétitions de la cérémonie d’ouverture, pense Bertrand Picard, qui cible aussi les entraînements des sélections à J-1. Les Anglais ont une vraie culture du gazon et viennent en baskets pour reconnaître la pelouse. D’autres font des séances soutenues, en plaçant des plots sur le gazon, qui peut souffrir même s’il est hybride.»

Bichonné depuis Italie-Espagne lundi, le terrain devrait être parfait dimanche.

Lire l’article sur Le Parisien ICI

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